
Parce que l’attentat de Bourgas et la tentative d’attentat à Chypre mènent l’un et l’autre au Hezbollah mais surtout parce que le Hezbollah est en première ligne dans le soutien sanglant à la dictature de Bachar El Assad, les lignes commencent à bouger au niveau de l’Union européenne.

Si une résolution adoptée par le Parlement européen estimait dès 2005
« qu’il existe des preuves irréfutables de l’action terroriste du Hezbollah et qu’il convient que le Conseil prenne toutes les mesures qui s’imposent pour mettre un terme à cette action »,
seule la Hollande l’a officiellement (...)
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